AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Eden Daemon [Lycanthrope]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Eden Daemon
Lycanthrope
avatar


Messages : 8
Date d'inscription : 14/01/2012
Age : 25

Feuille de personnage
Metier/occupation:
Situation:
Préférences:

MessageSujet: Eden Daemon [Lycanthrope]   Sam 14 Jan - 20:24





Eden
Daemon



• 21 ans d'apparence, quelques centaines en réalité.
• Démon Déchu [Lycanthrope]
• Il était autrefois d'un démon majeur, de "première qualité", désormais il fait sa vie dans un bar. Connaissant ses multiples talents, son employeur le place à différent poste lorsque l'un vient à manquer de personnel. Il peut donc travailler de jour comme de nuit, parfois sans dormir et passer du statut d'Agent de Sécurité à celui de Serveur, Videur ou Barman. Dans tous les cas il est efficace, ce qui lui assure une place au sein du bar. Son travail n'est pas sujet à contrat ce qui explique sa polyvalence... il travaille au black si vous préférez.
• Bisexuel a tendances dominé.
• Eden est vieux, un lycanthrope âgé même s'il n'y ressemble pas le moins du monde et nombreux sont ceux qui se moquent de son manque cruel de contrôle. Néanmoins un observateur avisé saura remarquer de nombreuses particularités qui sortent réellement de l'ordinaire humain. S'il porte constamment des couvre-chefs tels qu'une casquette, un bonnet, une capuche ou un chapeau, ce n'est pas par coquetterie mais pour dissimuler les oreilles de loup qui ornent le sommet de son crâne. A l'instar de ses oreilles, sa queue et, souvent, ses crocs ou ses yeux qui prennent une lueur dangereusement fauve par moment, sont difficilement contrôlable pour lui. Il perd le contrôle trop facilement et ôter ces attributs canins lui demandent une concentration qu'il n'a pas.


Récit d'un Loup

.:: UN BAPTÊME DANS LE SANG ::.

Je n'ai toujours été qu'un simple apprenti Forgeron. En l'an 745, je me nommais alors Théodran, un prénom courant de cet époque et j'étais connu dans ma petite bourgade comme étant un jeune homme poli, un très bon parti destiné à un être particulièrement apprécié. Comprenez qu'en ce temps, un Forgeron était ce qui se rapprochait le plus du haut de gamme en matière d'époux. J'étais promis à Hermine, fille du Maréchal Ferrant, une très bonne promise en somme. Ma force, ma carrure et mon endurance faisait de moi un élève prometteur mais mon maître, Wulfoald était un homme sévère et exigeant qui ne se serait senti satisfait qu'une fois la perfection atteinte.

Le village se trouvait à quelques miles au sud d'une grande ville comme on en faisait alors... j'imagine que ce n'était pas le terrain favoris du personnage que je rencontrais un soir mais sans doute était-ce plus facile de rôder à la lisière des villages comme le mien plutôt que de risquer sa peau dans un endroit qui se prête si peu à la chasse comme les grandes villes. Quoiqu'il en soit, un soir je fus contraint d'apporter une fourche à un paysan qui vivait évidemment à l'extérieur de l'enceinte du village.
Le chemin était bien dessiné, la terre si souvent foulée qu'elle tranchait sur l'herbe environnante et certains endroits ressemblaient à un véritable bourbier à force d'avoir été traversé par des attelages ou des voyageurs de toutes sortes. La pluie récente qui s'était abattue sur les environs n'arrangeait pas les choses, seulement le paysan se levait tôt et sa commande était urgente... il lui fallait l'objet au plus tôt et décevoir Wulfoald n'était certainement pas une chose à faire. Le sentier longeait un bras de forêt relativement épais mais aucune attaque de loup n'était à déplorer depuis... trois mois, si je ne me trompais pas alors je m'y engageais sans la moindre crainte, pressé de rentrer chez moi pour aller goûter au ragoût de ma mère... une erreur parmi d'autres. La fourche entre les mains, tenue négligemment, j'entendis un bruissement sur ma droite et me figeais soudain, une terreur brutale s'emparant de moi. Un grondement sourd, un claquement de mâchoire... un tremblement m'agita et je m'orientais vers la source du bruit en reculant de quelques pas. Une fourche n'était pas une arme convenable ni même une arme à proprement parler mais mon Maître m'avait affirmé qu'un bon Forgeron savait manier ce qu'il produisait... je savais me servir d'une fourche et l'équilibre du bois et de l'acier était excellent... je brandis mon arme improvisée avec un courage qui frôlait sans doute la stupidité.

De toutes façons, cela ne fit aucune différence. La bête bondit hors des fourrées, m'emportant dans son élan. Ses crocs se plantèrent dans mon épaule, ses griffes déchirèrent mes flancs, me tirant un hurlement de douleur alors même qu'il se retirait d'un bond, grognant d'une manière si particulière que j'identifiais presque le bruit comme un ricanement... je me redressais péniblement, prêt à faire face et à mourir dignement mais Elle avait disparu.

.:: LA RENAISSANCE ::.

J'ignore comment mais à mon réveil je me trouvais sous le toit d'une grange modeste que j'identifiais immédiatement comme appartenant à Aaron. Je remuais contre le lit de paille qui m'évitait la douloureuse connaissance avec le sol et lâchais un gémissement plaintif. Un chuchotement empressé me fit taire et j'orientais mon regard trouble vers des silhouettes sombres au bout de l'allée... qui s'égaillèrent précipitamment, disparaissant comme une volée de moineaux à l'approche d'un chat. Aaron apparut peu après, portant un plateau et suivit de près par sa femme, Maude.

"- On dirait qu't'as échappé d'peu à la mort. Si m'femme elle avait pas eut à faire à l'rivière, t's'rais encore là-bas à t'faire bouffer par les loups."

Sa manière particulière de parler m'avait choqué la première fois. Désormais, elle me laissait complètement indifférent... sans compter que la douleur m'abrutissait assez pour que je ne réagisse plus à rien. J'imagine donc que les ombres parlantes d'un peu plus tôt devaient être la marmaille insupportable de ces deux péquenauds. Un frémissement agita ma joue lorsque je me rendis compte de mes propres pensées. Aaron interpréta cela comme un signe de douleur et s'installa à ma droite, sa femme à ma gauche. Elle commença à me parler de sa voix douce et maternelle, m'informant qu'elle avait prévenu Maître Wulfoald le lendemain à la première heure, que mes blessures n'étaient pas si grave même si le claquement de langue réprobateur de son mari m'apprit le contraire. J'eus un sursaut de colère, rapidement étouffé par la surprise provoquée par cette manière que j'avais de réagir au quart de tour. Je voulus prendre la parole mais ma bouche sèche m'en empêcha aussi sûrement qu'un bâillon. Maude s'en rendit compte car elle me proposa presque aussitôt un verre d'eau que j'avalais goulûment.

"- Depuis... quand ?"

Je toussais, grimaçant sous une douleur qui m'arracha un grognement furieux tandis que les mains calleuses d'Aaron secondées par celles de Maude voletaient sur ma poitrine, posant baume et cataplasme sur mes blessures avant d'y appliquer un linge propre.

"- Une semaine mon gars. On croyais qu'tu t'réveillerais jamais."

Wulfoald allait me tuer. Soudain je me pris à regretter d'avoir ouvert les yeux. J'ignorais alors que je n'étais pas au bout de mes peines.

.::.

Il me fallut deux autres semaines pour me remettre de mes blessures et être en mesure de me déplacer jusqu'au village. Je quittais Maude, Aaron et leurs enfants avec soulagement. Au cours de ces trop longs jours, je m'étais souvent ressentit des élans brutaux de colère et de haine, chaque émotion semblait exacerbée et provoquait une réaction violente chez moi et cela commençait à me terrifier. Je n'avais pas vu la bête qui m'avait attaqué mais elle était autrement plus grosse que les loups faméliques qui hantaient nos forêts. Je n'étais pas superstitieux, pourtant j'envisageais soudain l'existence des loups-garous avec une crainte démesurée. Allais-je en devenir un ?

J'obtins une réponse à la pleine lune suivante. Seuls Aaron, Maude et les quelques paysans des alentours y survécurent. Je me réveillais au milieu d'un charnier sanglant, le corps nu mais néanmoins couvert de sang. Étrangement, cela ne me choqua pas. J'observais le résultat de ma folie avec un sourire léger aux lèvres, je me levais alors et quittais les lieux d'une démarche souple après m'être procuré de nouveaux vêtements. Théodran était mort, il l'était depuis la nuit où j'avais été attaqué. Pourtant j'ignorais encore l'identité de celui qui venait de prendre sa place.

.:: DÉCOUVERTE ET ÉVOLUTION ::.

J'errais pendant plusieurs années de village en village, y vivant durant quelques jours avant de reprendre mon errance. J'attendais chaque pleine lune avec une impatience et une excitation croissante. Mon moi humain avait disparu au profit d'une bête constituée d'instincts et de désirs bruts, sans fioritures ni faux semblants. J'appris à maîtriser ma métamorphose et finit par me déplacer exclusivement sous forme lupine durant presque deux ou trois ans, perdant le peu d'humanité qu'il me restait au profit d'une sauvagerie sans limite et d'une indépendance qui me rendait fier.

Ce n'est qu'après vingt ans d'errance que je pris connaissance des Enfers où je me rendis presque immédiatement. Il ne me fallut que quelques années pour en connaître les moindres ficelles. Mes années d'errance et de débrouillardise m'avait apprit à survivre où que j'aille, même en Enfers manifestement. J'y passais une grande partie de mon existence, indifférent à l'évolution du monde qui poursuivit sa progression, sa croissance, sans moi. Pendant ce temps je gravissais les échelons, me faisant un nom parmi les miens et devenant un de ces Lycanthropes que l'on prie - que l'on soit ange ou démon - pour ne jamais rencontrer. J'appris mon ascendance que presque deux cent ans plus tard : Bélial lui-même s'était chargé de ma transformation... j'en ressentis un tel orgueil que je redoublais de férocité, tuant tout ce qui pouvait se tuer, défiant quiconque croisait mon chemin, allant jusqu'à provoquer les plus grands. Je m'en sortis toujours, plus ou moins bien, avec un certain nombre de blessure mais toujours vivant. J'étais de ces démons coriaces qui font les légendes... ou les cauchemars, et un cauchemar j'en étais un pour bien des miens.

J'évoluais. Passant de débuter ringard à démon de grande envergure, lycanthrope dangereux que l'on préférait regarder de loin et ne surtout, surtout, jamais croiser le regard. J'étais une terreur et j'évoluais presque constamment sous ma forme bête. Pas ma forme lupine, non, cette apparence mi-homme mi-loup. Si mon apparence humaine était fluette et presque négligeable, ma forme bête dépassait ce qu'on aurait put imaginer. Large de carrure et haut de plus de deux mètres j'étais un monstre de muscles et de poils, un enfer à moi tout seul, des mâchoires larges aux crocs mortels, prêt à se tailler une part de roi sur quiconque oserait croiser ma route ou mon regard. J'errais sous cette forme, hantant les paliers des Enfers sans jamais m'arrêter, cherchant à devenir plus fort, plus redoutés, à être un cauchemar pour les miens. Et j'y parvins. Jusqu'à il y a quelques années.

.:: DU FOND DE L’ABÎME IL RESURGIT ::.


J'ignore trop quand j'ai repris connaissance. Durant toutes ces années je m'étais comme endormi. Moi, enfin... "je" quoi. Théodran même si je ne suis sans doute plus celui que j'ai été autrefois. Il y a moi, et il y a Lui. Le Loup. Ou peu importe le nom qu'on lui donne. J'ai repris connaissance et, du fin fond de son esprit, il m'a regardé faire sans rien dire, silencieux et observateur. Il m'a regardé retrouver mes esprits, prendre connaissance de ma nouvelle vie, de ma nouvelle condition et de tout ce qu'il avait fait durant mon "absence". Lorsque j'ai décidé de quitter les Enfers et de renier ma destinée démoniaque, il m'a laissé faire. Se contentant d'observer et d'influencer sans le vouloir mes nouveaux choix, ma façon de voir les choses. Nous ne faisions qu'un mais j'avais conscience de sa présence, de sa manière de penser complètement différente de la mienne. Je respectais ses choix, ses idées et il en faisait de même alors nous pouvions vivre ensemble sans nous bouffer l'un l'autre.

Je suis retourné sur Terre avec le nouveau statut de Démon Déchu, proie aussi bien des miens que des Anges. Reprendre forme humaine fut difficile après toutes ces années passées en forme Bête mais j'y parvins quoiqu'avec quelques inconvénients : la queue et les oreilles manifestement impossible à ôter. J'étais voué à porter bonnet - une étrange invention mais particulièrement jolie ! casquette - bizarre mais classe ! et autres couvre chefs en tout genre. L'humanité avait fait un bond en avant. J'ignore combien de temps je suis restée en marge de cette société, combien de siècle mon double a été aux commandes mais j'étais de retour. Et c'est lorsque l'on me demanda mon nom pour la première fois que je réfléchis, stoïque avant qu'un sourire ne vienne étirer mes lèvres :

"- Eden."

Je suis un humain, je l'étais en tout cas, puis j'ai connu l'Enfer dans ses plus beaux atours, il ne me manque plus que le Paradis et son Jardin d'Eden. Une manière de me moquer, sans doute... ou alors adorais-je simplement ce nom. Dans tous les cas j'étais de retour et bien décidé à reprendre ma vie.

J'acquis, trois ans plus tard, deux bracelets d'apparence anodine qui se révélèrent être des armes redoutables ne répondant qu'à moi... et qui, d'ailleurs, se fixèrent à ma peau au premier contact si bien que je suis désormais incapable de les ôter. Dix ans après mon retour, je maîtrise enfin - à peu près - la nouvelle vie parmi les humains de cette époque.


Ange ou Démon ?

Humain peut-être plus sûrement, même si sa condition d'ancien démon suffit à prouver le contraire. Destiné par un événement imprévu à être une créature du mal, Eden n'a pas spécialement cherché à aller contre sa nouvelle nature. Indolent, il s'est laissé emporter par l'impétuosité de sa condition de lycanthrope, répondant à la moindre provocation par une violence telle qu'il en est devenu célèbre. Pendant un temps, il n'y eut pas plus sauvage, plus imprévisible et plus dangereux que lui. Sauvage, il l'était jusque dans sa façon de se déplacer, imprévisible... impossible de prédire s'il allait rire ou vous sauter à la gorge quant à l'étendue de la menace qu'il pouvait représenter, sa seule présence suffisait à faire trembler plus d'un démon.

Puis vint un jour où sa part humaine, son ancien lui, se manifesta. Rien de spectaculaire là-dedans, il cessa juste de se laisser porter. Calme au premier abord, il devint plus distant aussi, moins approchable si c'était encore possible mais aussi moins violent, moins brutal. Ses coups d'éclats se firent rares pour ne pas dire inexistant. Son éloignement prit un moment puis il redevint quelqu'un de plus humain, de moins démoniaque. Calme, souriant à ses heures, il est aussi redevenu le personnage charmant quoique solitaire qu'il était autrefois. Généreux parfois, il n'en reste pas moins un personnage imprévisible qui ne contrôle pas tout à fait la partie sauvage de sa personne ce qui en fait un danger potentiel à ne pas négliger. Il quitta les enfers où il rôdait si souvent autrefois et rejoignit le monde des mortels, apprenant à dissimuler les attributs qu'il ne prenait pas la peine de cacher en Enfers. Incapable d'apprivoiser sa part animale, il chercha juste à en faire une compagne avec laquelle vivre sans conflit... et il y parvint. Souvent il perd le contrôle et lorsqu'il est sûr de ne pas causer trop de dégât, il se laisse aller pour satisfaire son besoin incontrôlable de violence et de chair fraîche.

Inutile de chercher la moindre méchanceté chez lui, il n'est pas inutilement cruel ni sadique même si je n'en dirais pas temps pour son alter ego démoniaque. Il est et se contente de l'être, avançant sans trop regarder en arrière en aidant s'il en ressent l'envie ou passant son chemin s'il ce n'est pas le cas. Il n'y a pas de trait de caractère particulier à relever si ce n'est son imprévisibilité et son petit côté indolent, pas spécialement pressé ni actif, il n'est ni bon ni mauvais mais cela n'empêche pas son chemin d'être encombré de cadavres.


Compléments

L'arme d'Eden ne paraît pas en être une. Acquise après avoir déserté les Enfers, il s'en sert efficacement. Immortalisée dans ses moments de calme, l'arme s'apparente alors à un bracelet sommes toutes banales. Rivé à son poignet, il fait cinq centimètres de largeur, débutant à la naissance de son poignet et s'étendant sur sa peau comme s'il y était incrusté. L'épaisseur n'excède pas quelques millimètres ce qui lui donne une apparence fragile comme s'il ne s'agissait que d'un simple ornement, un bracelet tout ce qu'il y a de plus anodin. Seulement les gravures présentes sur le dessus et le dessous de l'objet en font une arme redoutable et aussi imprévisible que le propriétaire qu'elle s'est choisi. L'on pourrait presque la considérer comme une créature pensante et Eden serait bien incapable de vous dire si, oui ou non, cette arme possède des capacités de réflexions propres ou si elle se contente de suivre ses pensées à lui et y répond fidèlement, avide de lui plaire. En effet, suivant la volonté ou le désire d'Eden, le bracelet se déplace alors sur sa main, s'avançant jusqu'à se caler entre ses doigts... en prenant la forme de l'arme désirée. Couteau, épée, arc léger ou arc lourd, arbalète ou pistolet d'un quelconque calibre, l'arme n'a strictement aucune limite en ce qui concerne la palette d'apparence qu'elle peut choisir. A partir du moment ou Eden a tenu entre ses mains une arme, elle peut en reproduire la forme à volonté. Le seul inconvénient se situe dans son incapacité à fournir les projectiles. Balles, flèches, carreaux, a partir du moment où quelque chose quitte l'arme, cette dernière est incapable de le produire car, évidemment, elle perd en matière ce qui l'empêcherait de prendre les formes les plus volumineuses. Pour contrecarrer cet inconvénient pas si dérangeant que cela, Eden se déplace constamment avec une petite sache ou une ceinture comportant des compartiments où il place des munitions de plusieurs types. Les flèches et les carreaux en font rarement parti mais lorsqu'il en ressent le besoin il les met dans un sac qu'il emporte alors avec lui. Un bracelet identique trône à son autre poignet... des bracelets jumeaux et unique en leur genre.


Et toi ?

• Prénom ou Surnom: Asher
• Age: 20 ans
• Présence: Constante avec un temps de réponse aléatoire.








[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lucifer
Prince des Enfers ~ L'orgueil
avatar


Messages : 96
Date d'inscription : 15/08/2011
Localisation : Dans la noirceur de ton âme

Feuille de personnage
Metier/occupation: Faire sombrer le monde
Situation: Libre comme l'air
Préférences: Tout ce qui est beau

MessageSujet: Re: Eden Daemon [Lycanthrope]   Dim 15 Jan - 21:15

Très bonne fiche.

Tu es validé.

Bienvenue Petit Loup.

_________________
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://meian-world.forumgratuit.org
 

Eden Daemon [Lycanthrope]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Nouvelles figurines EDEN
» [Overture d'un commerce] L'Etal d'Eden
» Eden
» Eden - Erreur sur la carte du Green Mamushi
» Soirée initiation EDEN au club

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Meian-World :: Administration :: Les registres :: Les âmes perdues-